Systémie d’une croyance 

Article proposé par Muriel Gorius à retrouver sur Facebook

Je ne cesse de tomber des nues en constatant à quel point mon langage et mon système de pensée paraissent fondamentalement construits sur des « croyances». 

Croyances que j’ai, dans ma candeur, prises pour « vérités » acquises et que je n’avais, jusqu’à récemment, nullement revisitées. 

Désormais, je m’amuse à observer, au quotidien, 

  • lesquelles favorisent la source d’un choix que je fais, (non sans épreuves, ni obstacles), de vivre la NonViolence envers moi, envers l’autre, envers le monde; 
  • et lesquelles versent sempiternellement de l’acide et du soufre au moulin de la tragi-comédie de mes violences toutes Z’humaines.

Dans la mise en abîme de mes questions vagabondantes, je m’attarde, ici, un instant, avec vous, chers lecteurs, chères lectrices, sur une croyance qui m’a, depuis un an, attiré le cœur, l’œil et l’esprit.

Les êtres “supérieurs et inférieurs”

Il existe des êtres «supérieurs » et des êtres « inférieurs ». 

Nous rendons-nous compte du nombre de ségrégations, discriminations, ostracismes, bellicistes, et tant de « ions » et de « ismes » qui se sont assis sur cet achoppement de la pensée des Hommes ? 

Combien elle me semble devenue « Vérité » admise et consentie collectivement par nos sociétés occidentales, modernes, dites « civilisées » et, (du fait de notre large colonisation idéologique, intellectuelle et culturelle), généralisée désormais à une pensée de plus en plus internationalement unique et mondialisée. 

Et si nous prenions un temps pour écouter, à ce sujet, nos chères certitudes ? Et si, à travers elles, nous écoutions notre langage ? Pour une grande partie de l’humanité, nous admettons la réalité vraie du plus « petit » et du plus « grand » ; du plus « lent » et du plus « rapide » ; du plus « lourd » et du plus « léger » et je pourrais couvrir une page de moult Z’ exemples des « plus » et des « moins » incarnés dans nos existences.… 

Pour évaluer leurs valeurs, nous les qualifions « d’inférieur » ou de « supérieur ». Dans la pensée commune, le « petit » est souvent « inférieur » au plus « grand » ; le plus « rapide » « supérieur » au plus « lent ». 

Les mathématiques courantes ont modélisé cette réalité par les signes < et > ; et la valeur « Inférieure» ou « supérieure » désigne, en premier lieu, selon le dictionnaire, « ce qui est au-dessus » et « ce qui est au-dessous ». (Source 1) 

Voilà qui, à mon sens, s’est établi, d’abord, comme une manière d’ordonnancer le monde pour soutenir nos repères mentaux… Chaque jour, je remarque, en effet, combien mon ami cerveau aime se donner des points de fixation pour se sentir en sécurité ; pour créer sa cohérence au monde, pour donner du sens au réel et, par-là, s’offrir de vivre de la détente et de la sérénité. 

Alors il catégorise, étiquette, compare, évalue, classifie, range le monde dans des dossiers qu’il aménage dans des tiroirs, qu’il ordonne dans des armoires de plus en plus vastes z’et sophistiquées ; jusque dans mon ordinateur et ses maîtres du numérique, démiurges régnants sur d’époustouflantes cavernes invisibles, emplies de milliards de milliards de données. 

Et puis, subtilement, subrepticement, cette antique catégorisation de la physique et des mathématiques, passe dans le langage du quotidien et, pas à pas, s’étend un cran plus loin.

Hiérarchie scolaire, sociale ... systémique

Moi qui vous parle, par exemple, j’ai fait des « études supérieures » ; je suis diplômée du CNSAD, « Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris. » Ayant vécu divers métiers, (comédienne, ouvreuse, serveuse, fleuriste, entrepreneuse, enseignante, artiste), j’ai, selon les années, appartenu aux catégories socio-professionnelles « inférieures » ou « supérieures » … 

Ah ! « Laissez-moi vous présenter mon supérieur hiérarchique. » … Et hop ! Allègrement, écoutons comment, en une fraction de nanoseconde, ma pensée vient de basculer, un autre cran plus loin, sur un tout autre plan : Jusqu’ici, je classais des formes, des objets, des lieux, des espaces, des données de matière… 

Désormais, j’hiérarchise des personnes, des groupes et, sans aucune conscience des impacts que cela va générer, je consens à la hiérarchie de nos ÊTRES. 

Selon où, comment et dans quelles « classes », « castes », je suis né-e, je valide à l’aune de mon groupe d’appartenance, dès mes premiers pas sur la terre, le fait que je suis bel et bien « au-dessus » des autres ou « en dessous » des autres. « Stupéfaction de ce constat inouï !!!??? 

Et c’est parti pour la chasse aux médailles, aux titres, diplômes, postes clés, honneurs, vertueuses auréoles et vers tout cela qui me pousse, plus ou moins consciemment, à la course au toujours ++++ jusqu’à l’hypertrophie du MOI, telle que décrite par Jean de Lafontaine dans sa fable « La grenouille qui se veut faire plus grosse que le bœuf ». (Source 2) 

Revers de la médaille

Autre revers de la même médaille, puisqu’il est proclamé par les puissants en place que nous sommes des « Riens », (Source 3) Posons-nous, impuissants, sur le bord du chemin et résignons-nous. Allons troquer nos forces et nos responsabilités dans les « On n’y peut rien, ma bonne dame. » « Ça a toujours été comme ça, on ne peut pas faire autrement. ». « C’est pas moi … j’ai obéi aux ordres. » … et plus contemporain : « C’est pas moi … C’est la faute à l’ordinateur » (Il s’est paramétré tout seul l’ordinateur ?) ! ! ! 

Pauvres petites choses indignes que nous sommes, taisons-nous et obéissons, afin de recevoir à minima, les quelques miettes jetées par la mansuétude des « Grands » qui nous gouvernent ; faisons confiance à leur bienfaisance et à la libérale et charitable religion du ruissellement de leurs insatiables fortunes… (Note 4) 

Nous restera la juste et bonne nouvelle qui veut que nos statuts « inférieurs » et « supérieurs » se retrouvent finalement, ensemble, dans le dernier voyage, avec cercueil en chêne ou boîte en sapinette … 

Le voyez-vous, chèr-es Z’ami-e-s, que, d’où que je regarde le système, de chaque côté de ma lorgnette, j’ai finalement participé activement ou passivement à ce jeu de pouvoir ? 

Pouvoir « SUR l’autre » ou « Impuissance SOUS l’autre », ne m’en déplaise, j’ai alimenté la même farce humaine dans le recto/verso de la violence. 

Chacun de mes rôles « Supérieurs » ET « Inférieurs » fut un instrument dans la symphonie du malheur, en parfaite co-responsabilité. 

On fait quoi maintenant ?

Une fois cela mis en lumière, vous me direz peut-être : Alors maintenant, on fait quoi ? 

On se sent coupables ? On se flagelle ? 

On se venge des « vilains, méchants » ? On détruit ? On révolutionne ? On jette le jeu de cartes et on redistribue … avec le même jeu de cartes ??? Peut-être d’abord, je respire … j’observe le système ; je me pose, me dépose, me repose et je réfléchis … Car je suis plus que perplexe quant aux conséquences et impacts d’une action qui se voudrait « non violente » si elle n’est pas précédée, en amont, d’une transformation profonde de la pensée qui avait d’abord engendré la violence que l’on cherchait à dépasser … 

Voilà qui serait aussi dérisoire que le fait de changer les tuyaux d’arrosage de mon jardin en ne modifiant rien à la nature de l’eau qui surgit de mon puit. 

Revenons à notre croyante affirmation : 

« Il existe des êtres supérieurs et des êtres inférieurs. » ???

Nous venons de voir à quel point cette allégation, si elle n’est pas remise en question, détermine, le plus souvent sans conscience, mon parcours de vie, (que j’imagine issu de mes choix libres ), mes relations et mon rapport à moi-même et au monde. 

Bienvenue dans nos conditionnements

Bienvenue dans la matrice de nos violences éducatives, désormais, qualifiées « d’ordinaires » qui, le plus souvent, au sein des couples, des familles, des entreprises, associations, institutions, églises, ne se voient pas et ne disent pas leurs noms. (Note 5) 

Dès l’instant où, en tant qu’humain pensant, j’ai accepté l’idée de ces fameux « êtres supérieurs Z’et inférieurs », la porte s’ouvre pour légitimer toutes les violences systémiques et historiques engendrées par des croyances généralisantes telles que : 

« Les hommes sont supérieurs aux femmes » ; « les adultes aux enfants » ; « les forts aux personnes vulnérables » ; « les gens dits normaux aux personnes en situation de handicap mental ou physique » ; « les riches sont, sans conteste, bien supérieurs aux pauvres » ; « les pays développés sont, vous en conviendrez, infiniment supérieurs aux pays sous-développés ou en voie de développement ». 

Cela vient, évidemment, du fait que « la race blanche est supérieure aux autres races. » (Oui, oui, vous ne rêvez pas … étude scientifique validée et confirmée par des gens « sérieux » du 19ème siècle ; inscrite dans l’ouvrage référence du Comte Arthur de Gobineau dont nous héritons, jusqu’à ce jour, de la vision occidentale, impérialiste et colonialiste du monde. (Note 6) 

J’en passe et des meilleurs jusqu’à, plus récemment, dernière trouvaille de génie dans l’avènement des neurosciences, les HQI (Hauts Quotients Intellectuels, matheux de préférence) sont repérés, évalués dans les écoles et les entreprises parce que considérés comme « supérieurs » à tout autre forme d’intelligence car, seuls êtres adaptables aux mutations transhumaines qui nous attendent. (Vous ne rêvez toujours pas ; à maintes reprises, dans la bouche de médecins, thérapeutes, managers, enseignants, conférenciers, artistes, j’ai entendu cette nouvelle et, pour le moins, sulfureuse conviction. Je me dis que questionner urgemment cette idée en passe de devenir, possiblement, vérité admise par le plus grand nombre, est un enjeu majeur ; si nous sommes sensibles à la violence systémique qu’elle est déjà en train de générer dans l’esprit de nos chers bambins et, à plus long terme, au sein de notre Humanité.) Exit l’avenir pour les intelligences du cœur et du corps, pour les intelligences multiples qui font la biodiversité psychique de notre si fragile espèce. 

A vous dire vrai, j’ai pleuré en écoutant la conférence de Laurent Alexandre s’adressant aux étudiants de Polytechnique du plateau de Saclay. (Note 7) 

Et je frissonne au discours de Yuval Noah Harari, auteur du best-seller : « Homo Deus » qui suggère un inéluctable futur de l’humain coupé en deux avec, d’un côté les Z’intellectuels de la High tech et du numérique devenant des « Dieux » omniscients et omnipotents ; et de l’autre, les gens de la rue désignés, je le cite, comme « des inutiles ». (« Qu’allons-nous faire des inutiles ? » Note 8) 

Afin de vous épargner le fait d’interpréter que l’envie, la revanche, la rancœur sous-tendrait mon inquiétude et mon indignation face à cette soudaine « supériorité HQI » à la mode, je précise, avec un sourire amusé et un profond sens de ma responsabilité sur ce grave sujet, que la dame qui est en train d’écrire ces lignes, repérée à 47 ans, à sa grande stupeur, « adulte à haut potentiel » est passée, sans transition, du rang de « femme inférieure, idiote et sans âme » au rang magnifié de « femme intellectuellement surdouée. » Waoooo !!! Le grand 8 à la foire du trône ne serait pas plus dingue !

Sortons des sentiers battus

Maintenant, imaginez mon enfer si j’ai cru que tout cela que le monde me racontât avant mes 47 ans, validait vraiment ma valeur en tant qu’être ? ☹ Imaginez la taille de mes chevilles si je croyais, à présent, que ce qu’on me conte d’un nouveau récit, est absolument vrai ? 

Osons sortir de leurs sentiers battus… Et si ce particularisme local de mon cher cerveau n’était ni plus ni moins qu’une autre de nos belles différences dans la prairie de nos humaines diversités ? 

Et si, en faisant faire un pas de côté à ma pensée qualifiée par le dogme de « sur efficiente », j’échappais au système en place en ne validant plus, en aucun cas, l’idée qu’il existe, dans l’univers, des êtres « supérieurs » et des êtres « inférieurs ». 

Et si, universellement, nous appliquions cette pensée subversive de mon cerveau aux Z’autres particularismes de nos couleurs de peau ? De la forme de nos physiques ? De nos sexualités ? De nos spiritualités ? etc… Je jette les cartes ? Je les redistribue ? Non … Mieux que « Échec et mat », puisque je sors du jeu ! ! ! 

Quelle détente ! Quelle Paix ! Quelle Liberté ! 

Imaginons un monde où nous aurions un recul juste suffisant pour ne pas donner pouvoir à aucune de ces croyances validées en référentiels externes ? 

Imaginons que l’humanité ai, à présent, le discernement, le recul suffisant pour dire NON à ces notions de « supériorité » et « d’infériorité » quelles qu’elles soient, afin de dire un grand OUI amoureux à nos diversités vivantes ? 

A l’aube de mes cheveux blancs, je ne suis plus si naïve et suis plus que sceptique quant à l’idée de voir tranquillement les puissants Z’et les puissantes de ce monde renoncer aux Z’avantages que leur octroie leur statut supérieur. 

Et pourtant, j’en connais … et je les honore … Car je mesure la force de cœur et la conscience que cela leur aura demandé. (Sur ce point, j’essaie de faire mon petit bout d’évolution, de mon côté.) 

Je me sens plus optimiste en ouvrant la voie de ceux qui ont accepté de se voir « inférieurs »; en les invitant à se redresser dans la dignité de leur équivalence, comme une colonne vertébrale sur laquelle il pourrait s’aligner et se tenir debout. 

Je parle bien « d’équivalence » et non pas de « supériorité retrouvée » ; je ne vois rien de plus tragique que le réflexe, (bien compréhensible au demeurant) qui consisterait à sortir de sa « petitesse » en se hissant, à son tour, en forme de compensation, « au-dessus » des Z’autres. Voilà bien de quoi reproduire précisément la spirale de violence que nous essayons de mettre en lumière et de transformer par la conscience. (L’exemple est si cuisant de la Révolution française et de sa bourgeoisie coupant la tête des pouvoirs et des privilèges aristocrates, sans en extraire la systémie. Au point que leurs descendants, plus que jamais, avec mépris, ont fait renaître à l’identique, les pouvoirs de la caste que leurs ancêtres exécraient. Il en va, ainsi, selon mon point de vue, de tous les mouvements protestataires qui changent le pouvoir de camps, de clan, sans chercher à discerner les racines de la violence en place ; sans essayer, courageusement, d’y renoncer ; dans l’intention de soutenir la paix et l’évolution des générations à venir…) 

Équivalence donc, disais-je ? Ou en tout cas, capacité à reconnaître et à honorer, dans le creuset de nos altérités, nos ressources multiples et nos remarquables complémentarités. 

Amusons-nous un peu … 

Imaginons l’Histoire des femmes sans l’acceptation de supériorité des muscles. Celle des gueux, des manants, des mendiants qui ne vivraient aucune honte, aucune dévalorisation devant ceux qui s’octroient la richesse matérielle et qui se vivraient réellement comme êtres vivants Z’équivalents ? 

Que serait l’Histoire des ouvriers, des paysans, des artisans, des authentiques chercheurs créatifs, s’ils cessent de croire en la supériorité des titres et des diplômes issus de la doxa et de la culture intellectuelle dominante ? 

Que serait un croyant entièrement dévoué à son Dieu s’il ou elle ne se préoccupait pas d’épiscopat, de califat, de grand rabbinat ; ni d’aucun autre signe extérieur de sa sainteté divine ? 

Ou un disciple authentiquement relié aux forces mystérieuses de la VIE qui ne chercherait à montrer ni marques de « l’éveil », ni bijou, ni posture, ni habit reconnaissant sa très haute croissance personnelle et spirituelle ?

Contribuons … au cercle vertueux de la NonViolence

Alors chers amis, vous qui me lisez en cet instant, je nous questionne : Êtres « supérieurs » ? Êtres « inférieurs » ? 

Est-ce que c’est vrai ? 

Et pour citer Byron Katie : « Pouvez-vous être absolument certain que ce soit vrai ? » (Note 9) 

Et inspirés de Marshall Rosenberg dans sa quête de la NonViolence, demandons-nous : Qu’est-ce que cette croyance m’a permis ? Me permet ? Ne me permet pas ou plus ? 

Qu’engendre-t-elle de limitante ou de soutenante dans ma vie et mon interaction avec les autres ? 

Veux-je la conserver, l’alimenter, la diffuser et la transmettre ? Ou pas ? Sinon, par quelle autre pensée créatrice puis-je la transformer ? (Note 10) 

Chers Z’ami-e-s qui, avec patience, avez lu ce texte jusqu’à son point final, (et je vous en remercie), je terminerai par ceci … 

Si, aujourd’hui, je décidais de soutenir concrètement le cercle vertueux de la NonViolence pour lequel j’ai eu joie à écrire cet article, en lâchant une seule de mes, peut-être, plus tragiques croyances ? Si j’osais me départir de celle qui, selon moi, engendre le plus de violence institutionnalisée, je transformerais celle-là. 

Je transformerais « Il existe des êtres « supérieurs » et des êtres « inférieurs » par … « ——————————————————— ——- » 

Allez ! cher-e-s frêres et sœurs en humanité, je nous laisse à nos créativités … à nos z’intelligences … à nos Z’autonomies  Vous diriez quoi, vous les Z’ami-e-s ??? 

Muriel Gorius – Paris, le 11/12/2023

Retrouvez Muriel sur Facebook et ses formations sur le site cnvformations.fr

Notes et sources de cet article

  • Note 1) Définitions : inférieur – Dictionnaire de français Larousse supérieur – Définitions, synonymes, conjugaison, exemples | Dico en ligne Le Robert 
  • Note 2) La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le Bœuf, poème de Jean de La Fontaine – poetica.fr 
  • Note 3) Discours d’Emmanuel Macron. Source AFP. (160) Macron critiqué pour avoir évoqué « les gens qui ne sont rien »
  • Note 4) Ruissellement Théorie du ruissellement — Wikipédia (wikipedia.org)
  •  Note 5) (Essai sur l’inégalité des races humaines — Wikipédia (wikipedia.org) ) 
  • Note 6) Observatoire des violences éducatives ordinaires OVEO 
  • Note 7) Conférence de Laurent Alexandre à Polytechnique : (158) Table ronde de l’X sur le Transhumanisme – YouTube 
  • Note 8) https://youtu.be/TUDtLwOyW6A 
  • Note 9) lb_fre_25mar2015.pdf (thework.com) 
  • Note 10) Dépasser les croyances limitantes avec la Communication NonViolente
Alexandre

Alexandre

Ma raison d'être : Contribuer au Cercle vertueux de la NonViolence Systémique. (NonViolence vient de Ahimsa qui est source de la "Non-Violence" ou "Non Violence".)

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